Situation et enjeux des mesures agroenvironementales
Monsieur Marc Goua attire l’attention de Monsieur le Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche sur la situation et les enjeux des mesures agroenvironnementales (MAE) pour la Région Pays de la Loire. En effet, les dossiers présentés par les agriculteurs font apparaître des besoins s’inscrivant dans les logiques du Grenelle de l’Environnement et du Plan Barnier à hauteur de 30,67 millions d’euros pour une enveloppe disponible de 27,1 millions d’euros (tous financeurs confondus, et malgré la hausse de la participation de la Région, des syndicats d’eau, des agglomérations, de l’Agence de l’Eau). Cette problématique serait actuellement en cours d’expertise au niveau national, sans réponse connue à ce jour. Dans ce cadre, Marc Goua souhaite rappeler que toute hypothèse de priorisation entre enjeux, entre dossiers ou entre surfaces aboutirait à renoncer aux objectifs ambitieux fixés par le Grenelle de l’Environnement et le Plan Barnier, notamment le triplement des surfaces en Agriculture Biologique d’ici 2013. Aussi, Monsieur Marc Goua souhaite connaître les mesures que compte prendre Monsieur le Ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche pour remédier à cette situation dans les Pays de la Loire.
Mon communiqué sur l’opération nationale Ecoles Numériques Rurales
Marc GOUA vient d’interpeller Luc Châtel, Ministre de l’Education Nationale, sur les difficultés rencontrées dans la mise en place de l’opération nationale Ecoles Numériques Rurales.
En effet, alors que notre pays fait parti des derniers de la classe pour l’équipement numérique de ses écoles, le gouvernement s’est résolu à mettre en place un programme en vue de l’accès aux nouvelles technologies dans les écoles rurales. Dans le cadre de ce programme, de nombreuses communes, avec les enseignants, se sont mobilisés pour favoriser les installations.
Or, les demandes de nombreuses communes en France, dont plusieurs en Maine-et-Loire, n’ont pu être satisfaites, créant ainsi une disparité entre écoles voisines, susceptibles d’orienter défavorablement la courbe des inscriptions dans les écoles non équipées. Au-delà, à quoi bon avoir demandé aux acteurs locaux de s’investir dans ce dossier, si les moyens n’étaient pas à la hauteur de la communication et des annonces effectuées ?
Pour Marc GOUA, la réduction des inégalités passe également par la résorption de la fracture numérique, et non par la création de nouvelles différences de traitement. Il souhaite que le gouvernement débloque des fonds complémentaires afin de répondre aux besoins et d’assurer à nos enfants un accès égal aux pédagogies.
J’ai interpellé Hervé Morin à propos de l’ETAS
J’ai interpellé M. Hervé Morin, vendredi dernier, par question écrite au gouvernement concernant l’avenir de l’ETAS. En effet, après avoir souligné l’expertise de l’ETAS dans les systèmes terrestres, expertise reconnue au plus haut niveau par M. Cuche lui-même, chef d’état-major de l’armée de terre, je m’inquiète des conséquences pour notre défense de la fermeture d’un site constituant un ensemble cohérent de compétences et d’outils permettant d’assurer la maîtrise des interfaces et le rassemblement de tous les acteurs d’Etat. Cet aspect serait renforcé avec la réforme du Génie et le développement d’une « base de défense » en Anjou, en développant les synergies à la fois en termes de défense opérationnelle, mais également sur le plan des économies budgétaires.
Au regard des différents éléments, et au-delà de la défense de notre territoire, la délocalisation de l’Etas à Bourges constitue également un non-sens économique, tant pour des raisons de situation géographique (accès routiers, voies ferroviaires,…), que pour des raisons d’ancrage local dans un tissu économiques de PME, et de recherche technique et universitaire.
Au-delà, il s’agit aussi et surtout de rappeler au gouvernement l’impasse pour l’emploi angevin que constituerait la délocalisation de l’Etas à Bourges.
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